Déneigement : une opération plus complexe qu’on ne le croit

Steve Sauvé
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Une équipe composée de plus de 50 employés

Lors d’une tempête hivernale, l’équipe de déneigement de la Ville de Salaberry-de-Valleyfield doit s’activer pour rendre les routes praticable et, surtout, sécuritaires.

« Lorsque la neige se met à tomber, nous commençons par prioriser le travail de déneigement », précise Jean-Marc Pépin, superviseur du Service de l’environnement et des travaux publics.

Un tel travail demande une organisation hors pair. L’équipe de déneigement ne se déplace pas comme bon leur semble; une liste prioritaire doit être respectée. Ces priorités sont les corridors scolaires, les routes empruntées par les véhicules d’urgence, les artères principales de la ville et ses quelques points stratégiques, comme le territoire avoisinant le centre hospitalier.

Un impressionnant total de 265 kilomètres de rues et 85 kilomètres de trottoirs est déneigé à chaque accumulation de précipitation. Pour bien effectuer la tâche, la ville est divisée en quatre arrondissements. Trois de ces districts sont confiés à des entrepreneurs indépendants. Ces derniers ont des conditions strictes à respecter. Ils doivent commencer leurs travaux dès qu’il y a plus de deux centimètres de neige sur les trottoirs et cinq centimètres dans les rues.

Stationnement de nuit

Le temps pour bien déneiger la ville est estimé à environ 48 heures. L'une des causes compliquant les travaux est les automobilistes qui se garent sur la voie publique, malgré l’interdiction en vigueur. « Les gens qui laissent leur voiture dans la rue nous compliquent la situation. L’opérateur doit contourner le véhicule en essayant de ne pas l’accrocher », souligne M. Pépin.

Certaines villes, comme Montréal, font remorquer les véhicules stationnés. Dans la région, le propriétaire du véhicule se verra remettre une contravention de 42 $.

Plaintes

Il arrive que des résidents mécontents se plaignent du déneigement. Les appels sont alors directement acheminés à Jean-Marc Pépin. Ce dernier rappelle chaque personne pour s’assurer que la situation sera corrigée au mieux, dans la mesure du possible. Le superviseur des travaux publics à ensuite la responsabilité d’aviser le personnel de son équipe si la plainte est fondée et de demander que les correctifs nécessaires soient apportés.

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